25/11/2011
Drôle de niche
Il habitait en moi depuis toujours
Ou presque
J’avais toujours perçu ce bruissement sans nom
Ce supplément de vie
Qui me troublait parfois
Point d’eau qui s’étendait sans cesse
Flaque de pluie à rejoindre mes pluies
Je me demande s’il a eu l’impression d’habiter dans mon ailleurs
Lui
Un jour de soleil pâle ou de lune montante
J’ai reconnu des lignes des traits des hiéroglyphes
Même pas besoin de Copernic : une odeur familière
Je l’ai hélé doucement :
«Hé , toi , je te respire
Je veux savoir pourquoi »
Il n’a pas détourné son regard
Nous apprenons à lire maintenant .
juin 2006
17:26 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie, litterature
citation
"dans quelques années nous ne serons plus mais nos atomes existeront toujours, poursuivant ailleurs l'élaboration du monde "
Hubert Reeves
14:12 Publié dans pensées et citations | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, citations
03/11/2011
vagues lames

aglamiettes.canalblog.com/
09:49 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie;litterature;chansons;poemes
01/11/2011
douceur du trait

Que cherchais-tu à travers tes doigts de transparence, rares, légers comme brise d'été . Naissait une valeur d’herbe tendre ton regard agrandi caressait le soleil apprivoisé (HS)
19:41 Publié dans mes coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
un poème de Xavier Bordes qui me touche beaucoup
Très seul, surplombant le bleu de Prusse pâlissant
Jusqu'à se fondre avec l'horizon des îles,
Debout au bord de la falaise, appuyé à l'unique pin,
En moi j'écoute la sève en espérant dans sa circulation
Découvrir la forme chuchotante de la vie
Encore une chose impossible à expliquer
Comme si je disais qu'en
Caressant les encolures d'écorce et les crinières vertes des branches
Je touche le galop d'un quadrige immobile
Chaque claquement d'étoiles sur la mer faisant jaillir
Au cirque des échos une gerbe de silence
Le char du soleil et le dieu aux boucles rayonnantes
Au-dessus des calanques écarlates
La vague s'y déchire en essayant d'y porter au plus haut ses crachats clairs
Qui se révulsent en crachin d'oiseaux gouailleurs
Fuyant à tire-d'ailes vers l'ouest
Brindilles mortes en tapis mêlé d'aiguilles sèches à mes pieds
Jusqu'au bord du vertige auquel s'affronte mon regard
Cils acérés de celle que tu aimes
Les yeux dans les yeux comme si l'on échangeait de la lumière
Celle que tu aimes, la parcelle dorée
Dont s'illumine en toi la fin et le commencement des choses
lien vers son blog http://xavier.bordes.over-blog.com/
09:05 Publié dans mes coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie

