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12/04/2011

Parfum de Médoc

  

Aurais- je des muses sobres ?

le vin me griserait il avant d’être bu ?

 

j’ai choisi ma plus précieuse bouteille

l’ai laissée  décanter dans ma plus jolie carafe

 

j’admirais le soleil qui  la caressait

exaltait la robe intense et  pourpre du vin vieux

 

mes narines  s’entrouvraient  

pour une invite  à mes lèvres gourmandes

 

des séjours dans  le Médoc défilaient

me rendaient   rires , émotions,  danses ,

ah les vacances familiales !

 

enfin

le moment  est venu

le précieux liquide  avait  respiré

 

j’ai choisi un verre rebondi 

pour  exalter les aromes de pain grillé ,

de chocolat   de caramel peut être

 

l’impatience de ma langue   créait l’appel de ma gorge

 

Ah le souvenir de la réglisse

ce fut l’instant  le plus grisant

 

J’espérais  vous  séduire avec  le plus beau des poèmes

 

le téléphone a sonné

une muse snobinarde et boudeuse  ne m’inspira

que  les préliminaires

 

j’avalai , 

Pfft  plus de poème

 

restent les paysages

  

09:00 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : poesie, litterature

Commentaires

un trés beau cours d'oénologie sans son portable à la ceinture c'est ainsi que je conseille les châteaux qui font déguster dans leurs caves.

Écrit par : lutin | 12/04/2011

oui ça m'avait amusée nous avons des médocains et un alsacien a épousé une des dames tous amateurs de vin et moi aussi dans la famille
pourquoi le portable???... que je ne possède pas d'ailleurs !

Écrit par : adeline | 12/04/2011

Les commentaires sont fermés.