Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/11/2010

Les feuilles tendres de Rousseau

argentière et lac vert 029.jpg

Je flânais dans Bossey.

 

Quelque feuillage tendre

de sa fraîcheur frôla soudain ma joue  

Le flou de ce parfum

essence verte vivement éveillée

foulait

de ses pas d'âme légère

 l'immortalité d'un souvenir

 

Je reconnus Rousseau

ses rêves solitaires

 

J'ai su  que la mémoire

même d'un jeune saule

à peine abreuvé d'eau

 

ne quitte pas la terre

si elle fut aimée.

 

13:13 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : poesie, littérature

Commentaires

Hélène que de belles balades nostalgiques et romantiques vous
nous avez offertes entre le 10-11 et aujourd'hui.
Notre corps et notre âme en sortent calmés et baignent dans une
douce mélancolie.Merci.

Écrit par : renaud | 28/11/2010

Il disait "L'odorat est le sens de l'imagination" en te lisant je comprends pourquoi nous aimons la poésie.

Écrit par : lutin | 29/11/2010

j'ignorais cette citation de Rousseau ...
Merci Lutin

je suis ravie Renaud si je peux emmener mes lecteurs en promenade dehors le temps est si peu accueillant :-)

Écrit par : adeline | 30/11/2010

Les commentaires sont fermés.