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22/02/2010

La chaise vide

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Tu brûles   ce voile de brume

rencontres des fantômes.

                   Chaise   vide

 

L' attente est longue

 

Impatience

désir

                  

voyage et sommeil

miroir et maison

 

Toile de rêves versatiles

proche

              inaccessible

vraie

                     illusoire

 

tu fixes cette chaise vide

t'y asseoir

 

n'être plus que poésie

vivre enfin

 

Si la brume ôte un voile au  soleil aveuglant

s'il te faut t'éloigner   retrouver le vertige

on t'entendra crier   à déchirer les nuages

et le bleu , le trop bleu de l'été

 

Toi...

Qui attends

la réconciliation de tout.

l'unité de ta vie

 

Désespérément

 

 

 

Commentaires

une poésie toute en douceur, une chaise sur un nuage, vide cela n'est pas certain, on n'ose s'y asseoir.

Écrit par : lutin | 22/02/2010

Serge merci pour ce lien j'aime beucoup entendre la poésie et je ne connaissais pas ce site .ce matin j'ai écouté le poème de Rimbaud mais aussi je n'aime pas dormir de jean Cocteau que j'adore et un de Boris Vian
j'y retournerai

Lutin cette chaise est peut être un nuage tu as raison je la connais depuis longtemps
j'espère pouvoir m'y asseoir encore souvent si tu as gardé ma place :-)) ce texte a plusieurs années !...

Écrit par : adeline | 22/02/2010

Je te voyais l'écrire devant cette peinture, et cette chaise me ferait écrire aussi, mais tu l'as fait trop bien, alors je te laisse la place, elle est tienne.

Écrit par : lutin | 23/02/2010

tu peux t'y asseoir si tu veux et trouve une table pour écrire un poème toi aussi
je voudrais m'y asseoir encore ... partageons là

Écrit par : adeline | 24/02/2010

Derrière le papier peint
il y a une autre respiration
un passé écrasé dans le creux de la main
poing à jamais amnésique
si on n’en soulève pas le coin

Il y a la lumière diffuse dans l’œil
la voix faïencée qui tombe du plafond
dans l’ombre de la chaise
les mots que l’on croyait morts
s’infiltrent sous la porte

Les draps blancs jetés comme des fantômes
pour ne pas perdre l’envoûtement
grimacent dans le désordre de la pièce
et les mots rampent en poussière de plâtre

Derrière la couleur des murs
il y a la blancheur des corps qui se mangent
dans la nudité, à même le sol
et les sons résonnent en cristal
au vent des sentiments

Dans une maison déshabillée
il y a une église
une amplitude dans le son de la voix
un ciel haut où se retrouver
une maison nue, c’est le monde à l’envers
fenêtres ouvertes


lutin

Écrit par : lutin | 24/02/2010

cette chaise est vivante .. je reviens demain..;
je vais rêver d'elle eet de tous ses fantomes j'y ajouterai quelqu'un de vivant et nous boirons le champagne :-)

Écrit par : adeline | 24/02/2010

Ta chaise
lumineuse et moi
papillon nocturne
désespère aimant

Écrit par : Loran | 06/03/2010

bonjour Loran

envie de m'éloigner un peu de l'écran , peut être pour y revenir plus enthousiaste ..
je n'oublie pas les amis .

merci aux fidèles

Écrit par : adeline | 07/03/2010

" La chaise de Van Gogh où tu ne t'assieds pas "
Léo Ferré (la folie)


La nuit jaune de Monticelli

des chairs de Rubens déclinées par Baudelaire



La nuit du soleil naissant jaune chrome de Vincent

où le semeur à la toile bleue foule la terre violette

ignorant les sales corbeaux

La chaise de Van Gogh où tu reviens t'asseoir
pour apaiser tes peines...

Écrit par : jjd | 08/03/2010

un peu tout ça JJD
disons que je suis fatiguée .

peut être comme la terre ces derniers temps
... à côté de ma chaise

Écrit par : adeline | 08/03/2010

à JJD
"croire au ciel" et un jour le voir si gris alors s'interroger
le bleu s'est il effacé pour toujours ?

"nuit jaune nuit soleil "
ou nuit jaune d'arsenic "

que restera-t-il ...

Écrit par : adeline | 08/03/2010

Encore une fois, grâce à vous, cette chaise me parle, comme elle m’avait parlé il y a longtemps. Dans l’odeur acre du tabac, une pipe froide répète vos mots "L'attente est longue". Un silence d’étrange densité donne à votre texte une odeur de bois et de paille.
J’écoute vos mots, je n’ose pas m’asseoir.

Écrit par : jms | 27/03/2010

N'être que poésie
oui
autrement dit
vivre
s'attarder aux vents qui fondent
comme neige au soleil
se dénouer

Écrit par : Viviane | 04/04/2010

Cette chaise reste désespérément vide

Écrit par : lutin | 07/04/2010

oui envie de bouger en ce moment.
envie de ranger de changer effervescence de printemps peut être
je ne sais pas ce qui naîtra
je veus du bon du beau du ... bonheur ;-)))

et le partager quand il sera en fleurs

bzzzzz à tous

Écrit par : adeline | 07/04/2010

Tu ne peux t'arrêter là, et si tu te levais

Écrit par : lutin | 16/05/2010

Tu as sans doute raison

mes muses se sont endormies par ma faute

je vais y penser sérieusement

en attendant ... tricher? ajouter des poèmes plus anicens?

Écrit par : janaile | 16/05/2010

Oui, parce qu'à force de crouler sous le poids des commentaires cette chaise vide va se rompre...

Écrit par : Serge | 16/05/2010

ah mais non j'ai tant aimè cette chaise il faut au'elle reste en place même si un jour elle devient rêve
tu es un bon r2veil Serge

Écrit par : adeline | 16/05/2010

Bon moi j'ai compris, petit bout de femme je ne peux donc pas te réveiller, tu es donc la belle au bois dormant attendant son prince :-))

Écrit par : lutin | 16/05/2010

Les commentaires sont fermés.