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20/02/2010

jardin à reculons

Allée neuve

presque semblable  à l’autre

plantée d’arbres

tracé du large chemin de gravier

de sable  qui crisse

flou qui s’offre

distant encore

 

Un  feuillage rare  chuchote 

un souffle de  regrets

de craintes

oh oui de craintes

 

Mais   parlons plutôt

d’espérance au moins jusqu’à demain

comme cette églantine épargnée par l’hiver

a gardé ses couleurs

un  oiseau transi  chante encore

l’écho frêle d’un paradis

qui peut être se fane

quelques pétales s’en détachent

révèlent à peine un fruit noir

peut être bientôt flétri

 

Marcher à reculons

permettrait-il

d’abriter les instants qu’on voudrait garder à jamais ?

 

 

15:32 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : poesie, litterature

Commentaires

une seule objection : "abriter" une marche qui abrite ? Qui "préserve" peut-être ? Enfin... c'est un détail.

Écrit par : Lasource | 24/02/2010

"d'épargner" ? de "sauver" ?

Écrit par : Xavier Bordes | 24/02/2010

je crois que je marcherai droit et pas comme un crabe

mais j'ai très sommeil pour réflechir à demain!!!

faites de beaux rêves !!! avec du soleil

Écrit par : adeline | 24/02/2010

Garde "abrite", tu as raison. Dans ta phrase c'est parfait. (d'abriter en soi, de mettre à l'abir). Amende honorable !

Écrit par : lasource | 10/07/2010

la source tu me fais plaisir
les bonheurs , petits et grands, doivent être abrités pour qu'on puisse à jamais les retrouver en rêve même s'ils se sont estompés ce sont eux qui nous font vivre et nous émerveiller surtout s'ils sont nés d'amours ...
Precision il y a tant de façons d'aimer
tant de façons de vivre les petits bonheurs aussi... qui mis bout à bout évoquent le grand si fragile , si incertain

Écrit par : adeline | 11/07/2010

Les commentaires sont fermés.