Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/02/2010

Cet après-midi là

images.jpg

Elle regardait par la fenêtre

pensait à lui et  puisqu'elle était seule

s'abandonnait 

                           lui parlait à voix basse

pour créer sa présence

 

Ce jour là le ciel était bleu

elle appuya sur ses paupières et

rencontra le nuage qui vivait en elle

 

fleur de coton

douce comme l'oreiller de son enfance

 

 

 

18:12 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : poesie

Commentaires

et je pense à Gala, à Dali, sûrement la fenêtre.

Écrit par : lutin | 19/02/2010

http://www.campostellae.com/article-3686076.html

Écrit par : adeline | 19/02/2010

çui la, il est parfait. T'es douée, surtout quand tu t'y mets !

Écrit par : lasource | 20/02/2010

Merci je ne suis que sincère .. c'est vrai. spontanéité issue des abysses. sans retouche
peut ête que moins on cherche à bien écrire plus on touche ceux qui savent le faire. Dis moi??

Écrit par : adeline | 20/02/2010

l'amour est transparence comme la mer turquoise.
L'on y plonge pour pouvoir ensuite s'envoler

Écrit par : renaud | 21/02/2010

si la mer est tiède on aimerait s'y noyer.Non ?

mais si les coraux sont acérés je demande à réfléchir .

Écrit par : adeline | 21/02/2010

si la mer est tiède on aimerait s'y noyer.Non ?

mais si les coraux sont acérés je demande à réfléchir .

Écrit par : adeline | 21/02/2010

Monique ( de si-peu-de-nous... ), en prélevant trois vers d'un récent poème, en a fait écho,
ce qui a donné naissance aujourd'hui à ceci......

(J’ai fouillé dans les cendres
Et senti la poudre tiède de douceur
Accompagnée des morsures des braises" ) Ren


A Ren, je réponds:

Tu m'as enflammée l'espace d'un souffle -étreinte.
Comme tu as pris ton temps pour m'éteindre!
Ah! mais tiens je suis encore de braise!

----


Ta parole est en moi, et tes yeux de braise
J’ai bien senti sur ma peau, tes dialogues ardents
Qui délaissent le tiède et le prudent
Si brûlants tes souvenirs, que je baise,

Souvenirs palpables qui reviennent me guider
Qui a dit que je voulais t’éteindre ?
C’est toi que je voudrais étreindre
Tout entière, et ton corps et tes idées

Le dialogue enchanté des amants
Va remuer les cendres
Ce n’est plus l’hiver, ni décembre
Mais le renouveau attendu, du printemps

Écrit par : rechab | 03/06/2012

Les commentaires sont fermés.