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21/01/2010

Absence

Hyeres fevrier 2007 020.jpg
                                          à X.B

Nuage

coeur enflé

prêt à gémir sa peine

 

sanglot

 

âme

qui ne peut plus voler

de ses ailes trempées.

 

Soulevant

sa mémoire enivrée par le vide

il était emporté au profond de l'absence

 

La glaise des

douleurs accrochée à son ventre

restait

 

seule fidèle amante de ses nuits

 

 

12:23 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : poesie, litterature

Commentaires

Merci pour tes articles ! Bonne année ! Pascal.

Écrit par : Djemaa | 21/01/2010

bonjour Pascal merci de ta visite

Écrit par : adeline | 22/01/2010

La glaise une matière fidèle certes, seule la chaleur la fait disparaitre, alors attendons. La première strophe est trés belle.

bises

Écrit par : lutin | 21/01/2010

parfois un souvenir d'hiver s'estompe et devient plus doux
on n'en retient que l'odeur des feuilles mortes
merci pour la première strophe.

Écrit par : adeline | 22/01/2010

l'absence-douleur
redoutable " amante"

Écrit par : colette | 22/01/2010

tout oublier peut parfois laisser un vertige
merci de ta visite ...
je ne mérite pas trop je sais que me fais rare...

Écrit par : adeline | 22/01/2010

Le destinataire du poème a bien fait de te réveiller...

Écrit par : Serge | 22/01/2010

:-)... Tu as vu le message?


merci Serge !! je ne suis pas très inspirée en ce moment et il y a tant de belles choses à lire un peu partout difficile de suivre!

Écrit par : adeline | 22/01/2010

Une amante religieuse, sans doute ! Amicalement à Patrice !

Écrit par : Lasource | 26/01/2010

;-))) dis je peux dire à Patrice que tu es un" cucubéni "?

Écrit par : adeline | 26/01/2010

Vous savez ce qu'y vous dit le "cucubéni" ? Qu'il faut arrêter de pleurer en disant "j'ai pas d'inspirations, et patati et patata..." Tout ça c'est des histoires de flemme - ou une combine pour se faire plaindre. Alors, une fois le nuage dégonflé, mon cher Patrice, reprends le stylo dans le style "aile et noeud" ! Milsabor !!!!

Écrit par : Lasource | 27/01/2010

LE CORPS DU CIEL
reflet d'un monde
buste nourricier
chevreau de Zeus

sur le ciel bleu
un bâton d'écriture
un soutien - on dirait
une béquille de Chirico

les seins de glaise
peut-être bien
ou à l'encre
d'un haïku

un souffle chaud
barque de nuit
OMBRES CONTRE VENTS

Écrit par : jj dorio | 29/01/2010

Merci Jean Jacques

il est bien beau ce poème ....

pourra-t-il devenir une béquille pour remplacer les muses endormies?
Chirico est un des peintres que je préfère

Écrit par : adeline | 29/01/2010

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