19.07.2007
A tes espoirs, à ton sourire, je bois le ciel
Pour tuer mes craintes
je veux chercher pour toi
une porte dans les nuages
installer la sagine
inviter les rayons d'un soleil de printemps
J'apprivoiserai doucement
les grains brûlants de sable
qui ont griffé tes yeux
Ils m'obéiront
dociles
Et cueillant dans les alizés
des myriades de pruine d'âmes
Ils iront s'installer
t'attendront chaque jour
près de la mer qui t'engendra
prépareront pour toi la plage
des embellies
Si tu veux bien de la présence
De celle qui se souviendra
elle sera légère
et te regardera
en silence
sereine
14:35 Publié dans mes textes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note





Commentaires
Doux, doux sont ces mots, doux comme la main caressant la peau d'un enfant, la peau de l'aimé, la main en paravent.
"J'apprivoiserai doucement
les grains brûlants de sable
qui ont griffé tes yeux"
Ecrit par : lutin | 20.07.2007
Répondre à ce commentairela main en paravent ... belle idée
et tu as souligné le point d'orgue
comme seraient les grains de sable apprivoisés :
aria de Bach
tu es proche , lutin
Ecrit par : adeline | 20.07.2007
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