19.07.2007

A tes espoirs, à ton sourire, je bois le ciel

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Pour tuer mes craintes

je veux chercher pour toi

une porte dans les nuages

installer  la sagine

inviter les rayons d'un soleil de printemps

 

J'apprivoiserai  doucement

les grains brûlants de sable

qui ont griffé tes yeux

 

Ils m'obéiront

dociles

 

Et cueillant dans les alizés

des myriades de pruine d'âmes

Ils iront s'installer

t'attendront chaque jour

près de la mer qui t'engendra

prépareront pour toi la plage

des embellies

 

 

Si tu veux bien de la présence

De celle qui se souviendra

elle sera légère

et te regardera

en silence

sereine

 

 

Commentaires

Doux, doux sont ces mots, doux comme la main caressant la peau d'un enfant, la peau de l'aimé, la main en paravent.

"J'apprivoiserai doucement
les grains brûlants de sable
qui ont griffé tes yeux"

Ecrit par : lutin | 20.07.2007

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la main en paravent ... belle idée

et tu as souligné le point d'orgue
comme seraient les grains de sable apprivoisés :
aria de Bach
tu es proche , lutin

Ecrit par : adeline | 20.07.2007

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