12/05/2013
Oh ! Dites-moi ...

Pourquoi
ces plaintes du vent
ces révoltes du ciel
Pourquoi
ces tremblements
d’une terre à consoler
elle… lassée de tant de larmes
Pourquoi
ces sanglots qui la noient
emportent les nids
dispersent les insectes
aux rivières des pleurs
Et pourquoi
ces cliquetis d’or
musique des plaintes
de ceux qui ont oublié
qu’aimer est seule plénitude ?
11:07 | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
04/03/2013
brisés
" Un coup de gueule ?
ça peut tuer aussi sûrement qu'un coup de fusil"
On lui avait dit ça un jour
Il avait ri.
Mais quand il L'a trouvée brisée
vide
coeur répandu
Violettes
s'écoulant au long de la vitre des rêves en miettes
Il a préféré se boucher les oreilles
pour barrer la route à la tonitruance des souvenirs
Et boire un autre verre
Tout neuf
Empli de ses larmes
17:56 | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
25/01/2013
Vivre

C'est livre
ce ciel de lit
aux traits en camaïeux
en cailloux dans les yeux
en rivières de bleu
C'est livre cet autre ciel
Ici
Relecture en partage
Et se trace un rivage
de sable où espérer
C'est ivre
de saisir une main
surgie d'un océan
où flotte la tendresse
D'en assouvir sa soif
et puis
désaltéré
enfin
Vouloir tout partager
Abreuver les pinèdes
le désert
l'herbe sèche
la fleur qui va s'ouvrir
au parfum " souvenirs"
Ou " envie de construire"
Et toujours
Enfin
VIVRE
17:09 Publié dans mes textes | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
18/12/2012
AUPRES DU PEUPLIER
Brume à peine sanguine
sur tes joues
le sable tendre frémit sur la plage
trop de pluie
de vent 
tempêtes égarées
tes paupières blessées
brûlent encore.
Un jour où tu marchais sans trace de chemin
tu as crié à l’aide
trop longtemps
bien trop fort
Le peuplier s’incline au balancement de l’oiseau
entoure de tes bras son tronc
en écho à leur fugue
mais
ne freine pas la grâce de sa danse
12:16 Publié dans mes textes | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06/11/2012
Sous ce soleil

silence assourdissant de grandeur
page blanche
une ombre nait
s’imprime
son pas chuchote
message à l’encre bleue d’un coin de ciel
agrandis ton regard
franchis les sommets
tu y verras peut être le passé endormi
dans le vertige d’un puits immaculé
…
la neige tendue sur les aiguilles
a purifié le roc gelé
19:10 Publié dans mes textes | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
04/11/2012
Juste une lueur

Je voudrais…
souffler sur ces graines cachées sous la paupière
trouver la clé qui ouvre la porte du fond
tracer une marelle avec des violettes
ne pas laisser mourir l'hiver
Cueillir des plants de pluie aux nuages des jours
dessiner le passé
un arbre au paradis pour les ombres de brume
d'un grand chapeau de paille inviter le soleil
De la première fleur cueillie tombera un pétale…
comme une larme
L’horizon fissuré laisse place qu vertige
Dis…
où choisir un sentier pour retrouver la trace d'une monnaie d'étoiles ?
Une échancrure dans la nuit
filtre un faisceau de silence bavard
se reflète sur les dents d'un vieux sourire
09:45 | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21/07/2012
TREMBLANTE VIE

ronde ou aimant
tapis délicat
chancelant
attirance filin fragile plus fort
pourtant que l’amplitude
d’une voix pure
et tu frémis et tu résonnes
tu tends les bras tu veux saisir
ce qui se ferme qui s’échappe
voilà
tout glisse
ta main se blesse et tu te noies
tu vas saigner à retenir le ruban vert
de l’espérance
de ta paume
comme un liquide tout s’écoule
va disparaître sous les cailloux
l’eau se cache encore
tu sais qu’elle est le temps qu’elle t’emporte
vers un mascaret implacable
jour après jour
chaque seconde vide tes mains de ces chimères
erreurs de ces sentiers tracés
point par point
par la lame froide d’une douleur trop tôt creusée
et qui te noie dans une mer
une mère d’incertitude
Comme une femme de marin
trempée dans sa robe trop vague
tu restes droite sur le sable
à t’enfoncer dans les chimères des lendemains
23:52 Publié dans mes textes | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie litterature
01/06/2012
EXISTENCE... CIEL

C'est déjà tard
et tu t’éloignes toi poème de ce soir
où je pensais à celui que je voudrais tant rencontrer
dans la promesse du plus tard
dans ce monde où
plus rien de ce qui nous
laboure l’âme
en effaçant cette beauté
d’ether , de flammes
qui ne détruisent rien
que les horreurs de cette terre ne resterait
dans ce monde où
enfin la fusion seule de nos âmes
a nom Amour
le rencontrer le prendre par la main
non ! le regard
enfin
D’un seul sourire l’unir à toute la beauté que j’ai
l’eau dans l’éveil
d’une naissance
au dieu Soleil
C’est déjà tard
23:46 Publié dans mes textes, reflets | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : poesie, litterature
Passent les pastels
Sous mes averses
ton regard était plus clair encore
clé de mes portes grandes ouvertes
il dirigeait la mélodie
des échos en murmures d'âmes
allongées sur mes méridiennes
vies multipliées
en décalque de ressemblances
mais le temps souffle sur les pastels
il faudra raviver les couleurs de mes sables
s'étiolent les iris au blême du silence
21:28 Publié dans mes textes | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie
03/05/2012
pensée
l'amour est le miracle d'être un jour entendu jusque dans nos silences, et d'entendre en retour avec la même délicatesse: la vie à l'état pur, aussi fine que l'air qui soutient les ailes des libellules et se réjouit de leur danse.
Christian Bobin
10:28 Publié dans pensées et citations | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature pensées poésie
24/04/2012
SI ...les feuilles...
Si l’automne est tombée
accompagne les feuilles qui meurent doucement
si l’air glacé parfois blesse l’âme
étourdi vient griffer la plaie
qu’on croyait refermée
si le regard de l’ange
cache sous ses paupières
son absence de larmes
08:34 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie litterature
30/03/2012
Qui ???
Qui a déjà vécu un tremblement de rêves
suivi d’un tsunami de larmes ?
Tout s’écroule
tout se noie
je vois une âme blessée qui perd son sang
dans un gémissement de silence
19:35 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie
02/02/2012
j'aime :parce que j'aime rêver
"le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves.
" Eleanor Roosevelt
10:12 Publié dans pensées et citations | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie;litterature
03/01/2012
2012
D'une aurore de neige
d’'une douceur de fleurs
je dessine un arpège de voeux et de bonheurs.
un instant,
d'un envol de mes pensées vers vous,
prend racine du sol pour vous souhaiter...
T O U T
20:53 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie;litterature;chansons;poemes
23/12/2011
Joyeuses fêtes à mes visiteurs
http://libresrimes.blogspot.com/2011/11/les-textes-dhelen...
mon cadeau de Noël
très amusée et surprise je viens de découvrir par hasard une collection de mes texts sur ce site
puisque j'écris beaucoup moins je vous offre de la lecture pour vos soirées d'hiver
et vous pourrez aussi découvrir d'autres auteurs en faisant défiler la page ...
amitiés à tous
11:47 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie, livres, litterature
04/12/2011
Tiède espérance
Plante vivace
chair
imprimée
des souvenirs de piqûres d'orties ...
Viens
avançons un pied prudemment
s’il frémit au souvenir de la douleur
il fera demi-tour pour une danse,
valse à reculons.
jusqu'au paysage neuf plage ou désert .
Les embruns
l'air salin auront chassé l'insecte
l’oiseau restera affamé
son aile alourdie le portera mal
tu voudras dormir près de lui sur le sable
la joue sur ses plumes douces
souillées par l’algue
Tiède espérance
17:09 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie;litterature
cueillette de ce matin
Si Dieu existe c’est parce que c’est le seul qu’on peut aimer éternellement.
Gogol
L’âme atteint Dieu plus par le désir que par la possession
Dostoëvski
N’était le cœur nous serions sans monde , nous serions sourds
Michel Deguy
11:15 Publié dans pensées et citations | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie, cittions
25/11/2011
Drôle de niche
Il habitait en moi depuis toujours
Ou presque
J’avais toujours perçu ce bruissement sans nom
Ce supplément de vie
Qui me troublait parfois
Point d’eau qui s’étendait sans cesse
Flaque de pluie à rejoindre mes pluies
Je me demande s’il a eu l’impression d’habiter dans mon ailleurs
Lui
Un jour de soleil pâle ou de lune montante
J’ai reconnu des lignes des traits des hiéroglyphes
Même pas besoin de Copernic : une odeur familière
Je l’ai hélé doucement :
«Hé , toi , je te respire
Je veux savoir pourquoi »
Il n’a pas détourné son regard
Nous apprenons à lire maintenant .
juin 2006
17:26 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie, litterature
citation
"dans quelques années nous ne serons plus mais nos atomes existeront toujours, poursuivant ailleurs l'élaboration du monde "
Hubert Reeves
14:12 Publié dans pensées et citations | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, citations
03/11/2011
vagues lames

aglamiettes.canalblog.com/
09:49 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie;litterature;chansons;poemes
01/11/2011
douceur du trait

Que cherchais-tu à travers tes doigts de transparence, rares, légers comme brise d'été . Naissait une valeur d’herbe tendre ton regard agrandi caressait le soleil apprivoisé (HS)
19:41 Publié dans mes coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
un poème de Xavier Bordes qui me touche beaucoup
Très seul, surplombant le bleu de Prusse pâlissant
Jusqu'à se fondre avec l'horizon des îles,
Debout au bord de la falaise, appuyé à l'unique pin,
En moi j'écoute la sève en espérant dans sa circulation
Découvrir la forme chuchotante de la vie
Encore une chose impossible à expliquer
Comme si je disais qu'en
Caressant les encolures d'écorce et les crinières vertes des branches
Je touche le galop d'un quadrige immobile
Chaque claquement d'étoiles sur la mer faisant jaillir
Au cirque des échos une gerbe de silence
Le char du soleil et le dieu aux boucles rayonnantes
Au-dessus des calanques écarlates
La vague s'y déchire en essayant d'y porter au plus haut ses crachats clairs
Qui se révulsent en crachin d'oiseaux gouailleurs
Fuyant à tire-d'ailes vers l'ouest
Brindilles mortes en tapis mêlé d'aiguilles sèches à mes pieds
Jusqu'au bord du vertige auquel s'affronte mon regard
Cils acérés de celle que tu aimes
Les yeux dans les yeux comme si l'on échangeait de la lumière
Celle que tu aimes, la parcelle dorée
Dont s'illumine en toi la fin et le commencement des choses
lien vers son blog http://xavier.bordes.over-blog.com/
09:05 Publié dans mes coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie
30/10/2011
Lueurs dansantes entre les stores
I
Murmure syllabes imprécises rebondissements de radicules ridicules
grincement d'un accroc décrochement résonance du sentier d'absence foulé d'un pas véloce évitement roulade d'un caillou tu trébuches déroule ton film en accéléré horizons enfouis dans une nuit d'éternité fugace passager de l'imprécision aveugle tension d'une lumière absente fuyante vertige tu valses verses le vernis craque
II
Frémissements lézardes émergences soudaines questions résurgentes bégaiements gouailles répétitives l'effluve de l'eau d'esprit plat à l'aurore naissante du paysage de Galice réveille ta soif de bulles tu ne trouves ici qu'Albarino l'aridité du terrain ne peut nourrir la délicatesse du Verdello dommage
III
D'elle deux mots à peine audibles tes cils ont résonné d'un frémissement d'aile rebondissements de danse imperceptible indécence dense de sable indécis d'un repli l'iris se plisse se hisse soumis tu retrouves l'ennui
10:42 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie;littérature
17/10/2011
éclair de paille
Reflet tremblant
d'une ombre entrevue
Eclair de paille
où s'endormaient
les cavaliers vaincus
tu dessines des embuées
l'aile d'un éphémère
passe parfois
s'attarde
un bref instant
pour en graver la trace
emporter son envol
vers des horizons violets
11:33 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie
16/10/2011
Sans papier...
Exposé là
nu
Ils vont le regarder
jauger sa taille et sa peau
observe
Hmmm ! ils vont le respirer
le fouiller
« pourrait-on l’aimer se disent ils à l’oreille ?
ou plutôt nous aimerait-il
nous regarderait-il si …
parlons lui
demandons lui de nous aider
tu sais ces petits tiroirs en fouillis
lui
Il serait capable de les ranger
il sera heureux que nous lui prêtions attention.
Il semble seul bien petit au centre de notre domaine
c’est vrai quelle idée de le montrer nu aussi !
oui , nos habits de papier imprimé nous avantagent
on a beau dire !
il écrit avec émotion dis-tu ?
haha !! l’émotion ! c’est bien primitif.
laissons le pourquoi le craindre ?
Ah tiens il est déjà parti ?
NU!!!!
........j'en rêve
.........................Mais........
est-ce bien un spectacle?
...........trop tard mon pote,
..........................trop tard
.........mais au fait,
...................qui à frappé les trois coups?
Si je déchire suivant les pointillés
aurai-je le spectacle en soirée ?
A coup sûr et à tous les coups
le premier coup fut un coup de barre
suivit un grand coup de bambou
et il a sifflé un coup de blanc
janvier 2003
11:16 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie;littérature
14/10/2011
à elle
A Elle
Le froid t'habite et tu t'es réfugiée contre la cuisinière, tes mains accrochées à la barre qui te protège de la plaque brûlante. La vie voudrait te quitter... où voudrais-tu, toi, la quitter?
Alors la barre que tu retiens et qui te retient te sépare, t'empêche de choisir, te maintient entre la chaleur trop vive du charbon rouge et noir et la dure froideur du carrelage, sous tes pieds, sous tes yeux. Le four est ouvert, te réchauffe, sa porte offre une place tiède et le chien le sait qui vient près de toi s'y asseoir et pose sa tête sur ta hanche. Vous restez, tous deux, inséparables, pendant des heures sans même voir que le crépuscule efface les couleurs.
Le feu, seul, éclaire encore les ombres, les fait danser, mélancoliques. Peut-être vis tu avec les ombres, rien qu'avec elles.
Le chien le sait qui partage avec toi, chaleur de la terre animale, lien entre la vie et la mort. Il nous aime tous : toi, nous, les humains, qui ne comprenons pas ton amour de la nuit, du silence, qui ne savons comment te retenir , t'entraîner dehors vers les arbres, leur parfum, vers le soleil qui te réchaufferait peut être. Mais les mots les vrais, ne sont que dans mes yeux et tu ne les entends pas.
Chaque soir, dès notre retour, nous bousculons tout, interrompons ta mort, allons t'obliger à allumer la lampe, à t'asseoir dans le fauteuil à côté de la petite caisse de carton qui abrite ce jeune poulet que la mort choisit lui aussi. Il essaie parfois de se lever mais ses pattes si faibles ne le portent plus. Son coeur qui bat trop fort fait frémir ses plumes noires et ternes. Il est devenu ton ami. Il se lève à ton approche, vacille.
Tu le vois, ton regard triste le caresse, le reconnaît. Tu le prends, l'installe sur tes genoux où il se sent bien. Vous vous ressemblez, pauvres choses prêtes au départ, vous savez tous les deux que la vie vous quittera bientôt. Etre ensemble vous rassure. Vous avez tout accepté et votre regard est du même flou .Vous attendez, n'avez plus envie que de cette attente.
et je fixe ton regard, cendre incandescente, prête à s'éteindre
Ton regard...Lointain... doux, résigné.
10:32 Publié dans nouvelles | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie;littérature
13/10/2011
Source tarie
Bien trop peu de rosée sur la plaine trop blanche
cendre vive assombrie qui noircit les sentiers.
De l’humus palpitant
les larmes ne coulent plus.
D’un rêve déchiré la source est épuisée
pourtant
sa trace transparente
apaisait les carmins brûlants
d'un village pressé de vivre
...
Il va mourir
abreuvé de silence
Elle était le ruisseau
la chanson d'une eau tiède
parfumée d'un écho différent chaque jour.
10:01 Publié dans poesie,littérature | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie;litttérature
10/09/2011
caprice de vent
Le vent hier
Etait couleur de rêve
Juste bleuté
Il a blanchi dans sa rapidité
Dans un envol désordonné
Mes cheveux s'envolaient
Rejoignaient les étoiles
S'accrochaient
Cet air glacé a ramené
Ton visage d'indifférence
Et mes mémoires d'insolence
2007
09:59 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie;littérature
08/09/2011
Peut être...
C’est peut être pour toi aussi
…
Et pour toi juché sur ce banc
On espère
on y croit
…souvent
Et à force on perd l’équilibre
L’espérance d’éternel
été
Oui …
qui serait
Peut être que les chats seulement
ont tant raison de ronronner
Qu’en eux existe une tendresse
à échanger
multiplier
Une vérité
un bien être à
S’envoler avec les pattes
sans même une aile à déployer
Parce qu’on serait là
si léger
Comme ce cœur en ailes d’ange
Auquel on croyait … on croyait !!!!!!
23:06 Publié dans reflets | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie litterature
16/08/2011
Coeur encrier
Au fur et à mesure que les mots noirs
se posaient sur la virginité de la feuille
derrière le poète
une ombre grandissait
complicité de la plume assoiffée
du coeur encrier
qui s'allégeait de ses douleurs écrites
qui palpitait de ses amours tracées
devant l'âme
sur la table de chêne rongé
dans l'eau du verre bleu
aux lueurs de la lampe
se dessinaient les yeux...les fleurs.. La terre..
et les gouttes de pluie sur la vitre d'en face
étaient autant de larmes qu'il n'avait pas pleuré
09:44 | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

